Coucou 👋🏼
En coaching cette semaine, j’ai revisité un sujet que je trouve essentiel :
cette part de nous qui nous retient alors que tout en nous veut avancer.
Ce n’est pas un manque de courage, ni un manque de confiance.
C’est un mécanisme nerveux méconnu et pourtant central dans l’épuisement mental des femmes.
Et tu vas voir : quand on le comprend, tout devient plus simple.
« Ce n’est pas toi qui bloques.C’est ton système nerveux qui protège. »
😅 Pourquoi ton mental te freine sans raison
Beaucoup de femmes pensent qu’elles manquent de confiance, de discipline ou d’élan.
Mais la vérité, c’est que ce qui les freine n’a rien à voir avec leur volonté.
C’est un mécanisme interne, ancien, automatique qui s’active dès qu’elles approchent quelque chose d’important pour elles.
Un réflexe de protection déguisé en doute.
Une alerte interne qui se met en route même quand aucun danger n’existe.
Et quand on ne comprend pas ce mécanisme, on a l’impression de se saboter soi-même.
Alors qu’en réalité… c’est juste ton mental qui fait ce qu’il a appris à faire : te garder en sécurité.
Aujourd’hui, j’aimerais t’aider à le regarder autrement pour que tu arrêtes de lutter contre toi et que ton énergie puisse enfin circuler là où elle est vraiment attendue.
1. La petite voix qui te retient n’est pas toi
Elle apparaît surtout quand tu t’apprêtes à avancer.
Elle ne cherche pas à te saboter :
elle anticipe un risque… même quand il n’existe pas.
Et à force, elle t’épuise et te sabote.
- L’amygdale confond souvent “nouveauté” avec “danger”. Elle crée du doute pour te maintenir dans du connu.
Quand elle surgit, dis simplement : « Je t’ai entendue. Je m’occupe du reste. »
2. Lui donner un prénom change tout
C’est l’un des moyens les plus simples pour réduire son influence.
Parce que dès que tu la nommes, ton cerveau comprend instantanément :
“Cette voix n’est pas moi.”
Elle devient un personnage.
Juste une partie de toi.
Pas l’ensemble.
La mienne s’appelle Simone.
Et je te jure que quand Simone part en freestyle, je me contente de lui dire :
« Merci, mais aujourd’hui, je décide différemment. »
Et mon corps se détend.
Toujours.
- Nommer sa voix interne active le cortex préfrontal, la zone du discernement. C’est lui qui reprend la main sur l’amygdale et apaise ta réaction de vigilance.
Choisis n’importe quel prénom. L’essentiel, c’est de mettre un peu de distance entre toi et cette petite voix pour que ce soit toi qui reprennes la place.
3. Ta petite voix apparaît surtout quand tu es fatiguée
Elle n’est jamais aussi bruyante que le soir, quand ton système nerveux arrive saturé.
Ce n’est pas de la lucidité : c’est de la fatigue mentale.
Et une fatigue mentale prend toujours la forme du doute.
La science est claire :
quand ton niveau d’énergie baisse, ton cerveau augmente automatiquement la prudence.
- Un cerveau fatigué traite 60% de pensées négatives en plus. Ce n’est pas la réalité qui change : c’est ton niveau d’énergie.
Quand ta petite voix devient plus forte le soir, dis-toi : « Ce n’est pas moi. C’est la fatigue. » Respire en conscience en posant une main sur ton ventre pour redescendre.
🧘🏼♀️ Un petit rituel pour cette semaine
Choisis un moment où ta petite voix se réveille.
Nomme-la.
Parle-lui calmement.
Et reste quelques secondes dans ce qui se passe à l’intérieur.
Tu verras : un petit espace s’ouvre.
Un espace où tu reprends la main sans forcer.
Pour aller plus loin
Et si tu veux comprendre dans quel état ton système nerveux arrive le soir,
ce test te donnera une clarté précieuse 👇
JE DÉCOUVRE MON ETAT INTÉRIEUR
💌 Avant de se quitter
Et toi, si tu devais donner un prénom à ta petite voix, ça serait lequel ?
Je suis curieuse de le connaître.
Je serais touchée de te lire.
Tu peux aussi me répondre directement par mail ou me laisser un petit mot en commentaire.
Je lis tout… et je prends toujours le temps de répondre, avec cœur.
Prends soin de toi (et laisse ton sommeil faire le reste).
A dimanche prochain,
Angel 💤
Les informations partagées dans mes éditions ne se substituent en aucun cas à un traitement médical et elles ne dispensent pas de consulter et/ou de suivre les recommandations allopathiques de ton médecin.